Alors que l'on s'écharpe depuis quelques semaines sur le droit à l'enfant, je ne peux qu'imaginer la surprise que ces débats susciterait chez un Montaigne qui écrivait à propos des enfants:

"J'en ai perdu, mais en nourrice, deux ou trois, sinon sans regret, au moins sans fascherie."
Les Essais (I, XIV)

Lutter pour le droit d'être une nourrice ? O tempora, o mores... ;-)